
Médecine esthétique à Laval
Un médecin pratique sur place, une journée par semaine. Les injections, c'est lui, et lui seul.
Ce qui se fait ici
Les hommes trouveront la même information adaptée ici.

Neuromodulateurs
Pour les rides créées par le mouvement des muscles du visage, front et contour des yeux.
En savoir plus
Agents de comblement du visage
Pour les volumes perdus et les creux qui se sont formés avec le temps.
En savoir plus
Injection des lèvres
Hydratation ou volume, selon ce que vous cherchez. Deux gestes différents.
En savoir plus
PRP et exosomes pour le visage
Une approche par régénération plutôt que par volume ou par muscle.
En savoir plus
PRP pour les cernes
Pour le creux sous l'œil, la zone la plus délicate du visage.
En savoir plus

Ce qu'il faut savoir avant
Ces actes ne sont pas anodins, et le dire clairement fait partie du travail.
Il y a des effets attendus. Rougeur, gonflement et parfois un bleu au point d'injection. Ils sont normaux et passagers.
Il y a des risques réels. Ils sont rares, mais ils existent, et c'est le médecin qui vous les expliquera en détail avant que vous signiez quoi que ce soit. Aucun site web ne remplace cette conversation.
Il y a des contre-indications. Grossesse, allaitement, certaines conditions médicales, certains médicaments. C'est une des raisons pour lesquelles l'évaluation médicale est obligatoire.
Il n'y a aucune garantie. Les résultats varient selon l'anatomie, l'âge, la peau et le mode de vie. Quiconque vous promet un résultat précis vous ment.
Questions fréquentes
Tout ce qu'on nous demande avant une première séance, répondu franchement.
Qui fait exactement les injections?
Notre médecin, et lui seul. Aucune esthéticienne de l'institut ne fait d'injection. Au Québec, l'injection à visée esthétique relève du médecin. Il peut, sous certaines conditions et sur ordonnance, en confier l'exécution à un autre professionnel habilité. Ici, c'est le médecin lui-même qui tient l'aiguille. Cette question est la première à poser n'importe où au Québec, pas seulement ici, et une adresse qui reste vague sur ce point mérite qu'on insiste, avant de réserver plutôt qu'en arrivant. La formulation à surveiller est celle qui dit qu'un acte est fait « sous supervision médicale » sans préciser qui tient l'aiguille. Chez nous, le médecin pratique sur place, il tient son propre dossier médical, auquel le personnel de l'institut n'a pas accès, et il facture ses propres honoraires. Cette séparation n'est pas une subtilité administrative : c'est ce que le Collège des médecins exige quand un médecin exerce dans un lieu qui ne lui appartient pas, et c'est aussi ce qui vous protège.
La consultation avec le médecin est-elle la même que la consultation gratuite?
Non, ce sont deux rendez-vous différents et il vaut mieux le savoir avant de réserver. La consultation esthétique de l'institut, celle qui comprend l'analyse de peau, est gratuite et porte uniquement sur les soins faits par les esthéticiennes : soins du visage, laser, corps. La consultation médicale est un acte du médecin, elle est payante, elle dure environ quarante-cinq minutes, et elle est obligatoire avant toute injection. Vous pouvez très bien faire la première sans jamais faire la seconde, et c'est même le bon ordre si vous ne savez pas encore de quel côté se situe ce qui vous dérange : la consultation gratuite vous le dira sans frais. Elle peut aussi conclure qu'un soin esthétique suffit, ce qui arrive régulièrement.
Est-ce que ça va se voir?
Ça dépend entièrement de la quantité et du geste, et c'est exactement le sujet de la consultation. Ce qui donne aux injections leur mauvaise réputation, ce sont les résultats excessifs, pas la technique elle-même : un travail dosé passe inaperçu, au point que l'entourage remarque généralement que vous avez l'air reposée sans savoir pourquoi. L'excès se voit d'ailleurs moins par la zone traitée que par la perte d'harmonie entre les zones, un front immobile au-dessus d'un visage qui s'anime, une pommette projetée sur un ovale qui ne suit pas. Dites franchement au médecin où se situe votre limite : ce n'est pas une exigence gênante, c'est une information qui fait partie de l'évaluation au même titre que votre anatomie, et elle change le plan. Un premier rendez-vous se fait toujours mieux en dessous de la cible.
Combien de temps ça dure?
Selon le geste, de quelques mois à plus d'un an, et cette variation est normale plutôt que suspecte. Les produits ne se résorbent pas au même rythme, la zone traitée compte beaucoup, une région très mobile épuisant l'effet plus vite qu'une région statique, et votre métabolisme joue un rôle réel : une personne très sportive élimine généralement plus rapidement. Le médecin vous donnera une fourchette réaliste pour ce qui vous concerne, en consultation, une fois qu'il aura vu de quoi il s'agit. Aucune durée ne peut être présentée comme certaine, y compris sur cette page, et c'est précisément pour ça qu'aucun chiffre n'y figure. Une durée annoncée avant d'avoir vu votre visage reste une moyenne de fabricant.
Peut-on revenir en arrière si le résultat ne plaît pas?
Ça dépend du produit, et c'est une question à poser au médecin avant l'injection, pas après. Certains agents de comblement peuvent être dissous par un produit qui les dégrade, d'autres non, et la différence est importante à connaître au moment de choisir. Les neuromodulateurs, eux, s'estompent d'eux-mêmes avec le temps, ce qui rend leur effet temporaire par nature : il n'existe pas de moyen d'accélérer le retour en arrière, mais il est certain. C'est une des raisons pour lesquelles beaucoup de gens commencent par eux, le résultat n'étant pas un engagement définitif. Il faut aussi savoir qu'un résultat qui déplaît vient plus souvent d'un excès que d'une erreur de placement, et qu'un excès s'atténue de lui-même. La patience règle une bonne partie des cas.
Faut-il commencer jeune?
Non, et l'idée qu'il faudrait prévenir très tôt est surtout une idée commerciale, largement diffusée par les réseaux sociaux. L'âge n'est pas le critère : ce qui compte, c'est ce que vous voyez et ce qui vous dérange réellement, pas ce qu'un algorithme vous a montré. Un médecin qui vous propose un geste pour un problème que vous n'aviez pas remarqué ne fait pas son travail. Il existe des situations où intervenir plus tôt a une logique, quand une ride d'expression commence à se marquer au repos par exemple, mais c'est une observation, pas une règle d'âge. À l'inverse, il n'est jamais trop tard : un visage de soixante ans répond aux mêmes mécanismes. Si vous hésitez, la consultation sert précisément à ça, et rien ne vous oblige à réserver la suite.

Prête à rencontrer la meilleure version de vous?
Écrivez-nous vos questions et nous vous guiderons vers les meilleurs traitements pour vous.
Prenez rendez-vous avec le médecin
Si vous n'êtes pas certaine que votre préoccupation relève du médical, commencez plutôt par la consultation esthétique gratuite : elle vous dira, gratuitement, de quel côté regarder. Vous pouvez aussi lire la page Rides, relâchement et perte de volume, qui explique ce que la peau seule peut faire et ce qu'elle ne peut pas.

Comment ça fonctionne ici
Le médecin est indépendant. Il pratique dans les locaux de l'institut, il tient son propre dossier médical et il facture ses propres honoraires. L'institut ne vend pas ses actes et n'en touche pas le prix.
Le dossier médical reste séparé. Ce que vous dites au médecin ne circule pas dans l'institut. C'est une obligation déontologique, pas un arrangement interne.
L'évaluation vient toujours en premier. Personne ne repart avec une injection le jour où il a posé la question pour la première fois. Le médecin évalue, explique, et le geste vient après.
Vous pouvez repartir sans rien. Une consultation médicale peut très bien conclure qu'il ne faut rien faire, ou que ce qui vous dérange se règle mieux du côté esthétique. C'est une issue normale et elle arrive régulièrement.