

- Préoccupation
- Pilosité du visage
- Protocole
- Épilation au laser, joue et tempe
- Ce que montrent les photos
- Le duvet foncé de la joue et de la mâchoire n'apparaît plus sur la seconde photo. La ligne de cheveux, elle, n'a pas été traitée.

Le dos qu'on ne peut pas atteindre soi-même. Les épaules qui reviennent trois semaines après, le torse tondu depuis quinze ans sans jamais vraiment aimer le résultat.

NATURE DU SOIN
Soin d'esthéticienne. Aucun acte médical.
L'épilation au laser ignore le poil que vous voyez. Elle vise le follicule, la petite usine logée sous la peau qui le fabrique, et c'est une esthéticienne qui tient la pièce à main.
Le principe tient dans un mot : la mélanine, ce qui colore votre poil. L'appareil envoie une lumière qu'elle boit avidement. Cette lumière devient de la chaleur au fond du follicule, et un follicule chauffé refabrique moins bien, plus lentement, ou plus du tout.
Sur une pilosité masculine, ça joue en votre faveur. Un poil de dos ou de torse est plus épais, plus foncé et plus dense qu'ailleurs, donc il contient plus de mélanine, et le laser trouve sa cible plus facilement.
Le revers tient à la profondeur. Un follicule plus profondément ancré demande une énergie plus soutenue, et une surface comme un dos complet représente beaucoup de passages successifs. C'est ce qui explique la durée des séances, pas leur prix.
Ici, c'est un Elite iQ de Cynosure qui travaille. Il embarque deux longueurs d'onde, l'Alexandrite à 755 nm et le Nd:YAG à 1064 nm, et cette seconde corde à son arc est ce qui ouvre les phototypes 1 à 6 : aucune carnation n'est refusée à l'entrée.

Un seul type de poil intéresse le laser : celui qui a de la couleur.
C'est pour vous si :
Vous ne pouvez pas entretenir votre dos vous-même
C'est la première demande, de loin. Le dos et le haut des épaules sont les seules zones du corps qu'on ne peut ni raser ni surveiller seul.
La tonte vous laisse des boutons
Sur le torse et la nuque, le passage répété de la tondeuse entretient les poils incarnés et les rougeurs. Retirer le poil à la source retire la cause.
Vous voulez baisser la densité, pas tout enlever
C'est un objectif recevable, et le laser le permet. Nous en parlons à la section suivante.
Votre poil est foncé
Rien ne pèse plus lourd que ce détail. Un poil qui tranche nettement sur la peau autour, c'est une cible que l'appareil repère sans hésiter.
Votre poil est blanc, blond ou roux, ou la zone est tatouée?
Le faisceau passera à côté, et vous l'apprendrez de notre bouche avant que la carte sorte du portefeuille. L'électrolyse est faite pour ça.
Le soleil charge la surface de la peau en pigment. Le poil ressort moins et la peau encaisse davantage : deux raisons de remettre. L'autobronzant produit le même effet. La séance est reportée.
L'encre absorbe l'énergie du laser de façon imprévisible. Nous ne traitons pas par-dessus un tatouage, et la zone reste exclue même des années plus tard. Le contour, lui, se traite.
Coupure, brûlure de soleil, poussée d'eczéma, infection : cette zone-là attend. Le reste du corps se traite quand même.
Des médicaments très ordinaires transforment la peau en éponge à lumière. Dites ce que vous prenez au moment de réserver, pas une fois installé sur la table : bien souvent, il suffit de décaler de quelques jours.
Les deux arrachent la racine, or c'est exactement ce que le faisceau vient chercher. Passer au laser derrière une bande de cire, c'est payer pour rien.

Deux hommes ne reçoivent pas les mêmes réglages, et quatre choses expliquent pourquoi.
Un poil masculin est plus épais et plus dense, et un dos ne se règle pas comme une nuque. Chaque séance s'ouvre donc par un contrôle, puis se déroule toujours dans le même ordre.
TOUTES LES CARNATIONS
Du phototype 1 au 6, l'Elite iQ suit. Beaucoup de machines d'une génération précédente s'arrêtent bien avant les peaux foncées.
LE POIL BLANC AUSSI
L'Apilus prend le relais là où le laser ne voit rien, poil par poil.
UN SOIN PERSONNALISÉ
Chaque réglage se décide devant votre peau et votre pilosité, jamais devant une fiche type.

Leur expériencechez Béa
J’ai eu le laser avec Jeeny et j’ai adoré mon expérience. 10/10 merci encore 😄
Nathan-malik D.
Avis Google
Ces photos sont publiées à titre indicatif et ne constituent aucunement une garantie de résultat. Chaque peau réagit différemment. Photos publiées avec le consentement écrit des clientes.


Tout ce qu'on nous demande avant une première séance, répondu franchement.
Oui, et c'est même le cas de figure où la différence se remarque le plus, parce que le point de départ est spectaculaire. Une forte densité ne pose aucun problème technique : elle allonge simplement la séance et peut demander plus de passages, ce qui se traduit dans la durée du rendez-vous plutôt que dans le résultat. Ce qui compte réellement, ce n'est pas la quantité de poils mais le contraste entre leur couleur et celle de votre peau, puisque le laser cible la mélanine du poil. Un poil foncé sur une peau claire est le cas le plus favorable, mais l'Elite iQ traite tous les phototypes avec des réglages adaptés, donc aucune combinaison n'est écartée d'avance, sous réserve de l'évaluation faite en début de séance. Ce qui peut poser problème, en revanche, ce sont les poils blancs ou très blonds au milieu du reste : le laser ne les voit pas, et c'est l'électrolyse qui s'en occupe ensuite.
Oui, et c'est le choix de beaucoup d'hommes, en particulier pour le torse où une absence totale n'est pas toujours l'objectif recherché. Le mécanisme le permet naturellement : chaque séance réduit une partie de la pilosité, donc arrêter la série avant la fin donne une densité plus faible plutôt qu'une absence complète, avec des poils qui repoussent aussi plus fins. Dites-le dès le premier rendez-vous plutôt qu'en cours de route : ça change ce qu'il faut prévoir, donc votre budget, et surtout ça évite d'aller plus loin que ce que vous vouliez, ce qui est irréversible sur une série longue. Nous pouvons aussi traiter différemment selon la zone, en éclaircissant le torse tout en dégageant complètement les épaules et le haut du dos. C'est une conversation à avoir avant la première séance.
Oui, et c'est une demande courante qui mérite d'être planifiée. L'ordre compte et il n'est pas négociable : le laser se fait avant le tatouage, jamais après. Une fois l'encre en place, la zone tatouée ne peut plus être traitée, parce que le pigment absorbe l'énergie du laser de façon imprévisible, ce qui présente un risque de brûlure et abîmerait le dessin. La zone reste définitivement exclue, même des années plus tard. Si vous savez déjà où vous voulez vous faire tatouer, prévoyez le laser plusieurs mois d'avance : une série demande des séances espacées de plusieurs semaines, et il faut aussi laisser la peau se remettre avant de la faire tatouer. Mentionnez un projet de tatouage au premier rendez-vous, même s'il n'est pas encore décidé.
Non, et c'est une des idées reçues les plus tenaces du domaine. Elle vient du rasage, pas du laser. Un poil rasé repousse avec une extrémité coupée nette plutôt qu'en pointe effilée, ce qui le fait paraître plus épais et plus rêche au toucher sans qu'il ait réellement changé de diamètre. Le laser fonctionne exactement à l'inverse : il affaiblit le follicule, donc les poils qui repoussent après un traitement partiel sont généralement plus fins, plus clairs et plus espacés qu'avant. Arrêter en cours de route vous laisse avec moins de pilosité qu'au départ, jamais davantage. La seule chose à savoir, c'est qu'un traitement interrompu tôt donne un résultat moins durable : la pilosité restante peut reprendre du terrain avec les années, notamment sous l'effet de changements hormonaux.
Oui, et c'est la combinaison la plus réservée par les hommes, très loin devant les autres. Comptez environ 1 h 15 pour les deux, contre 45 minutes chacun pris séparément : l'écart vient du fait que l'installation, la préparation de la peau et le réglage de l'appareil ne se font qu'une fois. C'est donc aussi moins cher que deux rendez-vous distincts, en plus de vous faire économiser un déplacement. La plupart des gens ajoutent les épaules et la nuque à cette combinaison, puisque la transition entre les zones est plus naturelle quand tout est traité en même temps qu'en revenant plus tard. Rasez les zones la veille plutôt que le matin même, et évitez le soleil dans les jours qui précèdent, sur le dos comme ailleurs.
Raser, et c'est l'inverse de ce que demande la cire. Le laser a besoin que la racine soit en place sous la peau, mais que rien ne dépasse en surface : un poil long brûle au contact de l'énergie avant qu'elle atteigne le follicule, ce qui fait mal pour rien. La veille ou le matin même convient, à la tondeuse au ras ou au rasoir, comme vous préférez. Ce qu'il ne faut pas faire, c'est épiler à la cire ou à la pince dans les semaines qui précèdent, parce que la racine partirait avec le poil et que la séance ne trouverait plus rien à traiter.
Nous recommandons entre 8 et 10 séances, de 6 à 8 sur le dos et les bras, de 6 à 10 sur le maillot. Les rendez-vous s'espacent de 3 à 6 semaines au début, puis de 8 à 12 semaines vers la fin de la série. Le poil pousse par cycles, et le laser n'agit que sur ceux qui sont en phase active au moment du passage. C'est pour ça que la série s'étale : il faut laisser aux follicules encore endormis le temps de repartir. L'intervalle n'est pas le même partout sur le corps, il est plus court sur le visage et le cou que sur le dos et le torse, où le cycle est plus long. Votre esthéticienne vous donne le vôtre à la fin de la première séance, une fois qu'elle a vu votre pilosité. Revenir trop tôt ne fait pas gagner de temps, ça fait passer le laser sur des follicules qui ne sont pas là.

Écrivez-nous vos questions et nous vous guiderons vers les meilleurs traitements pour vous.